Moore's Law and The Future of [Technology] Economy

Why and how innovation should become mainstream economic impetus

La relation des services avec les écosystèmes et la pyramide de Feynman

Nous avons déjà présenté la pyramide de Feynman, qui schématise les écosystèmes basés sur les types d’infrastructure et de marchés correspondants (par exemple superordinateurs, mainframes, PC, mobile, embarqué, etc.). Cette dimension et la dimension sociologique ne sont pas équivalentes : toutes les catégories sociologiques de services s’exécutent de façon distribuée sur l’ensemble de l’infrastructure. Par exemple, un service Me permettant de contrôler son magnétoscope numérique à distance – même lorsqu’on n’est pas chez soi – comporte des composants logiciels s’exécutant sur son smart phone, sur un serveur du fournisseur de ce service, et sur une box dans son domicile embarquant le dit magnétoscope numérique. Le service correspond à l’ensemble de ces composants correctement orchestrés. Lire la suite »

La dimension technologique des services

 

La dimension technologique recoupe l’ensemble des idées, connaissances, savoir-faire, procédés, algorithmes, théories, etc., permettant de développer ces services. Lorsque l’on parle de services logiciels, cette technologie est avant tout immatérielle. Elle s’enracine dans à peu près toutes les disciplines scientifiques dont l’objet pourrait également être qualifié d’immatériel : mathématiques, psychologie, sociologie, finance, communication, linguistique, etc. Les disciplines scientifiques « dures » sont également mises à contribution, par exemple la physique pour ses apports en modélisation du monde réel, ou la biologie pour les applications en santé ou médecine. Lire la suite »

La dimension sociologique des services

La troisième roadmap d’ITEA2 (pour les années 2008 à 2012) définit trois grandes catégories de services applicatifs à partir d’une structuration sociologique très simple de la société humaine. On distingue les services à un agent unique (services Me), les services à un groupe d’agents (services Group), et les services à la société toute entière (services Society). [1]

Plusieurs motivations concourent à considérer cette dimension sociologique comme pertinente au moment présent de l’évolution des services digitaux. La première est qu’il y a dans l’évolution finalement de n’importe type de service une tendance à aller vers l’agent « atomique » des interactions sociales. Lire la suite »

Grands courant dans l’océan des services d’aujourd’hui

 

Le développement formidable de l’industrie des applications et des services de l’informatique est à la source de nombreux commentaires, souvent dithyrambiques, lyriques, ou au contraire catastrophistes et liés à des affirmations définitives sur des transformations de fond ou supposées telles de la société dans laquelle nous vivons. Il faut avoir « compris » les grands chamboulements pour jouer un rôle dans un monde globalisé et en pleine mutation, sinon à être condamné à disparaître, soit par manque d’adaptation ou au contraire parce qu’on aura perdu quelque chose de précieux, et peut-être aussi à ne pas être capable de suivre certaines conversations conceptuelles. Lire la suite »